Automatisation de workflows

Automatisation de workflows métier, en vrai code.

Dans Archestack, chaque workflow est un script qui part sur un événement d'entité. Tu crées une facture, AfterCreate tourne. Tu modifies la limite de crédit d'un client, BeforeUpdate tourne. Du C# pour de vrai, versionné, débogable. Pas un plat de flèches sur un canvas.

Des triggers, pas du no-code spaghetti.

Les outils de workflow visuels rendent bien sur les cas très simples. Ils craquent dès que le workflow réclame une branche que le canvas ne sait pas dessiner, un appel API externe absent de la bibliothèque de connecteurs, ou une state machine qui se reboucle sur elle-même.

Archestack prend l'autre voie. Les workflows sont des scripts. Ils reçoivent un contexte d'entité typé, exécutent du vrai C# et renvoient un résultat. If/else et boucles restent if/else et boucles, pas des cases. Le contrôle de source y voit du code, pas un blob opaque.

Ce que tu peux brancher.

Une validation qui dit non

Les triggers BeforeCreate / BeforeUpdate peuvent bloquer l'opération. Client qui dépasse sa limite de crédit ? Le trigger lève une erreur lisible, et l'utilisateur ne se retrouve jamais avec une facture à moitié enregistrée.

Effets de bord à la sauvegarde

AfterCreate / AfterUpdate tourne une fois la base commitée. Envoyer l'e-mail de confirmation, pousser la commande vers l'API d'un 3PL, mettre le job PDF en file. Tout est transactionnel avec la sauvegarde.

Recalculer l'état dérivé

Une ligne de facture bouge, le total de l'en-tête suit. Un mouvement de stock arrive, le disponible de l'emplacement se met à jour. Les triggers gardent les valeurs dérivées propres, sans batch de nuit.

Intégrations externes

Le script a accès à tout .NET : HttpClient, la base, les files, le reste. Branche-le à Stripe, Mollie, ta compta, une API d'optimisation de tournées, peu importe la forme de l'intégration.

Face à Zapier / Make.

Zapier et Make se posent entre deux systèmes et font passer les enregistrements de l'un à l'autre. Ils sont bons à ça. L'automatisation de workflows d'Archestack vit à l'intérieur de ton système et tourne quand tes données changent. Pas la même couche.

Comme les triggers tournent in-process sur ta base, ils sont transactionnels, rapides, et sans tarif par zap. Ils prennent aussi les workflows que les outils d'intégration laissent passer : la validation qui doit bloquer une sauvegarde, le recalcul qui doit être synchrone, les règles métier qui ont besoin de voir trois entités liées en même temps.

Teste le moteur de workflows.

7 jours d'essai gratuit. Accroche un script à une entité et regarde-le partir à la prochaine sauvegarde.